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mardi 21 mai 2019

Interview du médium Georges PUIG

Interview de Georges PUIG


Georges PUIG
Médium et Conférencier


Aujourd'hui "Reporter de l'Au-delà" a le plaisir d'interviewer le médium et conférencier Georges PUIG

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Votre parcours 


-  Quel genre de petit garçon étiez-vous ? 

G.P. : J’étais un petit garçon plutôt facile, et très souriant, un peu spécial aussi, puisqu’il m’est arrivé de me cacher dans une armoire, qui était pour moi comme un espace de méditation, et d’oublier de répondre à mes parents qui me cherchaient partout.

-  Étiez-vous déjà médium étant enfant ? 

G.P. : Oui, j'étais médium, et j'en ai gardé des souvenirs.

Je me souviens en particulier d'une fois, où j'avais entendu de la musique, et une voix qui m'appelait : "Georges, viens Georges, viens faire la photo!".
Je m'étais mis à la fenêtre, j'avais cinq ou six ans, et j'avais vu un petit orchestre, installé dans la cour de mes parents, qui posait pour être pris en photo par un photographe.
Ils étaient tous vêtus de la même façon, un pantalon noir, un gilet noir, une chemise blanche et un petit chapeau noir également.
J'étais vite descendu , ce n'était pas courant à l'époque les "selfies", et j'avais pris la pose.
Ils avaient tous des instruments que je connaissais, sauf un, particulier, que je n'avais jamais vu auparavant, un banjo.
Je n'ai en revanche aucun souvenir du photographe.
La photo prise, j'étais remonté dans ma chambre.
Quelques jours plus tard, j'avais voulu savoir si la photo était prête, ce n'était pas instantané à l'époque, et j'avais demandé à ma mère où était la photo avec l'orchestre.
Elle m'avait répondu: "La photo? Quelle photo? Et quel orchestre ? Il n'y a jamais eu d'orchestre ici."
Je suppose que cet orchestre avait disparu dans un accident d'autobus, près de chez moi, nous habitions au bord d'une route très passante, et passablement dangereuse, la nationale 20.


Je me souviens également d'un vieux monsieur avec un chapeau de paille qui sortait chaque jour de derrière son portail en bois, passait devant la porte de notre maison, et allait s'installer au bord de la route, où je le rejoignais.
Nous restions un moment assis à regarder passer les voitures.
Puis il disait : "Allez, je rentre." Et il s'en allait.
Et un jour, j'en ai parlé à ma voisine, une petite fille qui avait quatre ans de plus que moi.
Elle m'a dit : "Ce n'est pas possible que tu le vois! Il est mort avant que tu sois né!"  Imaginez ma surprise...


-  Y a-t-il des médiums dans votre famille ? 

G.P. : Non, j’ai fait des recherches, mais il n’y en a jamais eu, je dirai même aucune personne dans le paranormal, pas même un guérisseur.

-  Quelle est la chose la plus étrange qui vous soit arrivée ?

G.P. : Je suis toujours surpris de voir des entités quand je ne m’y attends pas, comme lorsque je croise une petite fille dans les couloirs du château de Fougeret, ou que je vois des personnes d’un passé lointain, lors de promenades, ou de petites lumières dans la nature, des fées peut-être ?

-  Pourriez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez découvert vos dons de médium ? 

G.P. : Ma médiumnité enfant s’est arrêtée vers l’âge de 7 ans, fort heureusement je dirais, car l’adolescence est un passage difficile, et j’ai tout oublié. 
Puis les circonstances de la vie m’ont amené à assister à une conférence de Mr Roussel, qui m’a pris à partie en me disant que j’étais comme lui, et que je pouvais faire ce qu’il faisait, communiquer avec les défunts. S’en est suivi un long chemin de questionnement et de recherches, et je n’ai accepté de recevoir des clients en rendez-vous que lorsque que j’ai été sûr de pouvoir obtenir suffisamment de signes de reconnaissance pour leur fournir de vrais messages dont ils ne puissent douter.

- Comment votre médiumnité s'est développée ou affinée au cours du 
temps ? 

G.P. : Je dirai comme le forgeron, en forgeant… J’ai toujours était très exigeant avec moi-même, et peu à peu, avec l’expérience, j’obtiens des détails de la vie des défunts de plus en plus précis.


- Pourriez-vous nous dire comment les esprits se manifestent à vous lors d’une séance et comment cela se développe au cours de celle-ci ?

G.P. : Ils se manifestent par un mot, un prénom, un visage, une vision, puis les choses sont de plus en plus nettes. Donc j’attends, et je vois.

J’ai des goûts, des odeurs, des attitudes, des préférences vestimentaires. Je ressens même leurs douleurs dans mon propre corps. Une fois que je suis sûr d’être avec la bonne personne, c’est comme une conversation qui se déroule dans laquelle je suis une sorte d’interprète.



-  Avez-vous déjà eu à faire à des esprits « désagréables » (avec vous ou le consultant) ?

G.P. : Oui, mais pas lorsque j’étais enfant, et pas non plus au début de ma carrière. Mais de plus en plus maintenant, vu mon âge…

-  Pourriez-vous nous expliquer comment fonctionne la connexion entre le médium et le défunt ?

G.P. : C’est difficile à expliquer. Je sais que je vais être en connexion quand je ressens une grande paix, cotonneuse, et que je sens sur le dessus de ma tête une pression. Puis tout s’enclenche, et le message arrive.


Le Guide 


-  Comment s’est manifesté votre Guide la première fois ?

G.P. : Je l’ai vu et j’ai joué avec lui étant enfant. C’est ce que les psychologues appellent l’enfant imaginaire.

-  Aujourd’hui, comment se manifeste-t-il à vous ?

G.P. : Il se manifeste par des signes physiques, ou des sons, lorsque je lui pose une question, ou que je lui demande de l’aide. 

Mais je sais qu’il est en permanence près de moi, je ne doute pas de lui.

-  Connaissez-vous son nom et son apparence ?


G.P. : Depuis l’âge de trois ans, je l’appelle Jean-Louis. 
Rien n’a changé dans mes ressentis, mais je ne le vois plus.


-  Est-ce que votre Guide vous a déjà prévenu d’un danger ?

G.P. : Oui, il m’a surtout mis en garde contre de mauvaises rencontres.



Les Rencontres


-  Quelle a été votre (ou vos) plus belle(s) rencontre( s) ?

G.P. : Dans mon métier, des gens comme Henri Vignaud, Michèle Riffard, mes amis, Jean-François Billaudeau et Florence Hubert, mais aussi notre regretté Jean Morzelle, ( Expérimentateur de NDE)


-  LA Rencontre ?

G.P. : La Foi, sans aucun doute, et la plus belle, mon épouse.



Les Projets


-  Avez-vous des projets dont vous voudriez nous parler ?

G.P. : Pour l’instant, pas de projet dont je puisse parler, en dehors du cabinet que j’ouvre sur Toulouse.

-  Avec-vous l’attention d’écrire un livre à l’avenir ?

G.P. : Oui, mais je le laisse mûrir tranquillement.



La Question Finale


-  Ma questions traditionnelle, quelle est votre plus belle expérience ?

G.P. : Je n’ai pas une expérience plus belle que les autres, je suis toujours surpris par ce qui m’arrive, et surtout vraiment heureux de voir le visage de mes clients, apaisés et détendus, à la fin de leur consultation.  Pour moi, ce n’est que du bonheur !

-  Avec-vous quelque chose à rajouter ?

G.P. : Je remercie le Ciel chaque jour de m’avoir accordé cette capacité, dont je m’efforce d’être digne, afin que chaque personne que je rencontre reçoive le meilleur de ce qu’elle est venue chercher.



Je vous remercie !


Remercie Georges PUIG pour son aimable participation



Page Facebook : Facebook Georges Puig



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